C'est autour du Ventoux et dans le petit Luberon, vers Oppède, que sont les plus fortes populations.
La saison a été bonne pour les sangliers qui se sont reproduits en masse grâce notamment à une nourriture abondante dans les forêts vauclusiennes.
Afin de limiter les nombreux accidents routiers et les destructions de cultures occasionnés par ce nombre important de suidés, les équipes de battue se multiplient.
La chasse au sanglier va ainsi se prolonger jusqu'a fin février sauf dérogation préfectorale.





